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Un BLOG Vie Locale
du Journal SUD OUEST

BORD D’EAU CHARTRONS
Agir et réagir, écrire et décrire tous azimuts la qualité de vi…ll…e d’un quartier qui bouge en bordure d’eau

UNE AGENCE TRES “COM” IL FAUT (Sud Ouest du mardi 8/07/2008)

 

 

 

COMMUNICATION. Agence graphique indépendante aussi créative que décalée, la maison PoaPlume fête ses 16 ans

Une « patte » à part

Née en 1992 de l’heureuse rencontre entre Philippe Poirier (Poa)

poaplumejpg.jpg et Nadia Geyre (Plume), la Compagnie Générale de Graphisme PoaPlume a toujours officié dans le quartier des Chartrons. Installée tout d’abord, pendant plusieurs années, rue de la Verrerie, elle a ensuite, extension de l’équipe oblige, déménagé dans un ancien entrepôt de fournitures de bureaux, au 78 de la rue Pomme-d’Or. Impressionnant local de 250 m2 réhabilité en atelier par un architecte, c’est dans un décor où se mêlent le bois, la pierre, le méta et le verre que les créatifs de l’équipe au nombre désormais de 7 élaborent leurs outils de communication visuelle. Des extracteurs d’air métalliques rouillés, recyclés en lampes, éclairent les lieux, tandis que des vitraux personnalisés, conçus en bordure des verrières qui donnent sur la rue, servent d’enseignes, lisibles de l’intérieur, comme dans les églises.
Une identité graphique. Mélange d’ambiance industrielle et rétro, art déco et BD, papier/tables à dessin et outil informatique, l’esprit des lieux dégage autant la joie de vivre et l’humour que l’élégance. “Nous avons une approche ludique, précise Nadia Geyre, conceptrice, rédactrice, gestionnaire et fondatrice de PoaPlume, et nos clients fonctionnent souvent au coup de coeur pour notre patte et notre identité graphique. Nous créons beaucoup en illustrations”. Des affiches colorées tapissent les murs et les étagères regorgent des réalisations passées. Du petit Théâtre d’Eric Sanson et fils au sein du Faubourg des arts tout proche, au 26ème prochain festival du Périgord noir en passant par les Nuits du Patrimoine ou les Scènes d’été en Gironde, les images décorent autant qu’elles témoignent de l’historique de l’agence et de la diversité de ses clients, professionnels ou institutionnels, d’ici à Bruxelles en passant par la Lozère.

Un lieu d’échanges. La maquette du journal Spirou, l’ouvrage Bordeaux Rock(s), consacré à l’évocation des 50 ans du rock à Bordeaux, le nouveau visuel du magazine Girondins Mag tous les mois, la campagne de promotion touristique de l’Aquitaine pour le Conseil Régional, le programme et le plan du Futuroscope, la conception et la réalisation de divers supports pour les cinémas Jean Eustache et Jean Vigo, logos divers, couvertures de livres, coffret de cartes stylisées pour le Syndicat Viticole des vins de Graves… autant de projets signés PoaPlume.Véritable lieu d’échanges, l’espace de l’agence bordelaise accueille également dans son atelier un architecte, un graphiste indépendant, un dessinateur de BD remplacé depuis peu par une styliste de mode, car c’est bien connu, plus on est de fous plus on rit. Ce que ne démentira pas l’hippopotame hilare, animal fétiche que l’on retrouve sur tous les documents de la Maison et que confirmera l’almanach annuel tendance Vermot, truffé de pubs et de dictons, du type “tout a une fin, sauf la banane qui en a deux” tout droit issus d’un remue-méninge collectif et récréatif au service d’un outil promotionnel tiré à 500 exemplaires sur papier recyclé. Attention collector !

Site Internet.
www.poaplume.com

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: Isabelle Camus

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ÉCHEC À L’ÉCHEC SCOLAIRE (Sud Ouest du 24/06/2008)

AIDE. L’association Antigone offre à des jeunes en échec scolaire un soutien personnalisé pour surmonter leur handicap

Lutte contre l’échec

:Isabelle Camus


 


 

De Sophocle à Anouilh, le mythe d’Antigone, fille d’Oedipe et personnage de la tragédie grecque, aura fait plancher des générations de collégiens et de lycéens. À la fois fragile et déterminée dans sa volonté de relever les défis, elle a donné son nom à une association de lutte contre l’échec scolaire, au coeur des Chartrons, à la croisée de la rue Borie et de la rue Pomme-d’Or. Fondée en 1996, Antigone est une association de parents dont le but est d’aider les enfants en rupture avec le système scolaire à réintégrer l’enseignement traditionnel ou à construire un projet professionnel.


Pour chaque enfant. Phobie scolaire, décrochage, handicaps physiques ou psychologiques… Antigone veut convaincre les enfants en grande difficulté et démontrer à leurs parents, souvent désemparés, qu’il existe une solution pour chacun.
L’initiative revient à une femme pour qui le mot échec est inacceptable. Marie-Thérèse Lapoire, directrice pédagogique d’Antigone, enseigne depuis de nombreuses années et elle aime ça. Elle a notamment été principale adjointe en zone d’éducation prioritaire, de 1982 à 1988, au collège Edouard-Vaillant où elle travaillait en liaison étroite avec le réseau des assistantes sociales et des bibliothécaires de quartier, particulièrement celle des Aubiers.
À l’instar de François Dolto, elle a une conscience aigüe du potentiel de chaque enfant et articule son projet pédagogique autour de trois axes : l’accueil, l’écoute et la construction du savoir. « Les enfants nous sont adressés par des psychologues mais notre démarche n’est pas médicale. De même, nous ne sommes pas une école mais une association qui fait de l’accompagnement scolaire, en lien avec l’inspection académique qui nous envoie des dossiers. Nous accueillons une vingtaine d’enfants d’âge et de profil différents. Chaque élève est inscrit au Centre d’enseignement à distance (CNED) et bénéficie du soutien de professeurs qualifiés. »
Après une analyse approfondie des difficultés et des besoins de chaque enfant, l’équipe enseignante élabore une approche pédagogique. Un enseignant est capable de se consacrer à un enfant de manière très soutenue. Chaque intervenant fait preuve d’un investissement sans faille. « Notre méthode repose sur deux notions parallèles : la compréhension et l’exigence. Nous nous attachons à transmettre de manière chaleureuse et efficace pour que l’enfant découvre, dans l’apaisement, son potentiel et reprenne confiance en lui. La peur et la pression sont exclues. »


Maths et culture. Toutes les matières sont au même niveau. Ainsi, l’art et la culture sont aussi importants que les maths ou les sciences et les nouvelles technologies qui redonnent aux jeunes le goût de l’étude.
Le sport, qui développe la maîtrise de soi et l’esprit d’équipe, est pratiqué tous les jours. Nadia Russell est professeur d’arts plastiques à Antigone et développe des rencontres avec des architectes comme Boubacar Seck ou des plasticiens du Frac Aquitaine afin de mettre les adolescents au contact de professionnels qui se sont réalisés dans leur métier. « Nous utilisons les matières pour faire des passerelles qui aident les enfants à donner du sens à ce qu’ils apprennent. »
Mais ce lieu ne correspond pas aux choix institutionnels et ne bénéficie donc pas des subventions qui seraient allouées à une école agréée. Une journée portes ouvertes est organisée samedi de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 16 heures pour les inscriptions de la rentrée prochaine.


Association Antigone, 65, rue Pomme-d’Or

05 57 87 52 24 ou 06 70 06 46 38
http://www.association-antigone.fr/

NOM D’UNE CASSOLETTE (Sud Ouest du 10/06/2008)


ENTREPRISE. Ces deux femmes ont choisi des cassolettes en terre cuite pour servir et présenter les plats qu’elles livrent

Sus au plastique

:Isabelle Camus


 

Pour Alexiane Dubo et Prune de Crissey, le plastique c’est pas fantastique. Créatrices de l’entreprise « Le Temps d’une Pause », qui livre des repas sur le lieu de travail, elles ont choisi d’utiliser de la vaisselle en Terre Cuite.
Prune de Crissey et Alexiane Dubo ont 52 ans à toutes les deux, soit 26 ans chacune et se connaissent depuis leurs études en gestion hôtelière à l’institut Vatel, aux Chartrons. Les distinguer est facile, l’une est aussi blonde que l’autre est brune. Caractéristique qui illustre d’emblée leur complémentarité alliée à une complicité éprouvée tant par leur attrait partagé pour les métiers de bouche que par des voyages à l’étranger. Test imparable pour s’assurer de la viabilité d’une association ou d’un partenariat autour d’un projet commun.

Le plastique c’est démodé.
Leur idée initiale de soupes et de pâtes avec une préférence pour la clientèle business du midi a vite évolué vers un concept qu’elles souhaitaient innovant, tout en respectant leurs goûts, leurs convictions et les envies de leurs clients. « Ne pas utiliser de plastique autant pour des raisons écologiques, contre le gaspillage, que pour des raisons pratiques, a toujours fait partie de notre démarche explique Alexiane, l’odeur des couverts jetés dans les poubelles des bureaux et le fait qu’on se brûle souvent avec des aliments chauds dans du plastique a orienté notre idée ».
Livrer les entreprises sur le lieu de travail, le midi, avec des plats servis dans de la vaisselle en terre cuite, récupérée dans l’après-midi, est désormais effectif depuis le 11 février 2008, date de naissance de « Le Temps d’une Pause », situé 170 cours Balguerie Stuttenberg.


Cassolette concept. Exigeantes jusque dans la fabrication et la qualité de leurs cassolettes, Prune de Crissey et Alexiane Dubo ont refusé de faire appel aux fabricants espagnols, certes beaucoup moins chers, mais dont les produits ont l’inconvénient de pouvoir contenir du plomb et autre composant « indigeste ». « Nous avons passé commande à un artisan de Saint-Médard-d’Eyrans qui a réalisé 400 pièces dont chacune est différente, précise Prune. Ce fut une très belle rencontre, avec un personnage vraiment atypique ».
Les plats frais cuisinés par Prune qui, entre Metro et le marché des Capucins, s’efforce de privilégier les produits nobles des artisans commerçants, sont livrés par Alexiane dans des poches en papier kraft et des caisses isothermes. Une caisse reste sur place pour récolter la vaisselle non nettoyée qu’elle récupère vers 15 heures. Musculation assurée par des charges lourdes pour des gabarits qui se distinguent de celui des autres livreurs le plus souvent masculins.
« Livrer est un vrai métier. Respecter les délais malgré les embouteillages ou des trajets peu pratiques est un vrai défi. Nous étudions la possibilité de créer un emploi et de livrer à vélo quand c’est mieux adapté ». Après 4 mois d’existence, l’entreprise qui rayonne du cours du Médoc aux bassins à flot et des quais aux bureaux de Bordeaux Lac gagne régulièrement des clients. « Notre clientèle est essentiellement féminine. La clientèle masculine est la bienvenue, plaisante Alexiane. Les gens sont très disciplinés et se sont vite attachés à cette formule. Pour rien au monde, maintenant ils ne se passeraient de vraie vaisselle. »
Tous les jours une newsletter est diffusée permettant aux abonnés de choisir leur formule et de passer commande par mail ou par téléphone. Le Temps d’une pause confectionne également des petits-déjeuners, des repas d’affaires, cocktails et pots de départ. Commencée tôt le matin, la journée file vite pour finir vers 18 heures ou minuit selon les demandes. Mais ça, Alexiane et Prune le savaient et le vivent avec tout l’enthousiasme de leur motivation à créer leur griffe.
Elles réfléchissent déjà à l’élaboration de jus de fruits frais pour se passer des sodas et cherche le moyen d’embouteiller et conditionner leurs boissons pressées, histoire de prendre le temps d’une pause saine et vitaminée.
Contact : 05 56 50 66 18
commandes@letempsdune pause. fr

LA CYCLISTE DES CHARTRONS (Sud Ouest du 3 juin)

présente le vélo à 10 francs que l’on pouvait se procurer, à la mairie dans les années

velo-militant-a-10f.jpg 90, en mettant une pièce dans un distributeur. Ancêtre du vélib, ce drôle de 2 roues, qui faisait à l’époque la promotion d’une glace, affiche désormais les positions écolo et anti-OGM de son propriétaire militant.

DES PETITS LOUPS HEUREUX

 

 

 

LA CRÈCHE DE LA SEMAINE : LES PETITS CHAPERONS ROUGES
(Sud Ouest 03.06.2008)

” Il était une fois une entreprise humaine qui avait décidé que, désormais, les petits enfants de ses collaborateurs ne resteraient plus livrés à eux-mêmes. Elle confia donc la réalisation d’une crèche aux Petits Chaperons Rouges. Et alors tout le monde, parents, enfants et employeurs vécurent heureux… “

 

 

ludivine-et-les-petits-chaperons-rouges.jpgLudivine Courtet- Cauvet est au cœur de ce conte de fée des temps modernes. Jeune directrice de projet pour Les Petits Chaperons Rouges, opérateur de crèches privées créé en 2000, elle est à la tête de l’agence régionale qui vient tout juste d’ouvrir à Bordeaux, rue du Jardin Public. Sa mission propose l’étude de faisabilité, la conception architecturale, le suivi de fabrication et le suivi de chantier jusqu’à la livraison ” clés en mains ” de crèches mandatées par une entreprise ou une collectivité, soucieuses de la prise en charge du mode de garde des enfants de ses collaborateurs.
Outre le côté technique, LPCR prend en charge la totalité des démarches administratives (agrément PMI, demande de subventions) et assure le fonctionnement à travers le recrutement des équipes ainsi que le projet pédagogique adapté aux enfants. ” Nous travaillons au quotidien aux côtés des employeurs et des élus à la mise en place de solutions socialement innovantes afin de permettre à leurs salariés et à leurs administrés de pouvoir mieux concilier vie familiale et vie professionnelle ” explique Ludivine. ” Horaires élargis, activités ludiques, motrices et sensorielles, ateliers du goût, intervenants extérieurs (conteur, musicien, clown…), chambre de repos isolée pour les petits malades, tout est pensé pour que l’enfant se sente heureux.
Des petits loups équilibrés, des parents rassurés ne peuvent que déboucher sur un échange où tous les protagonistes de l’histoire sont gagnants.
Contact : l.courtet@lpcr.fr
O5 56 01 82 19

:Isabelle Camus

FEMMES DE PLUMES, FEMMES DE LETTRES

UN TOUR DANS LE QUARTIER :

FEMMES DE LETTRES

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Jeudi dernier, le marché bio des quais accueillaient Karinne Michel et Gaelle Laruelle qui tenaient tréteaux pour présenter leur activité d’écrivain public. Deux plumes complémentaires au service de l’écrit sous toutes ses formes : biographie, rédaction, accompagnement, correction, aides, démarches, administratif, traduction bilingue pour l’atelier ABraCaDab Raconte moi de Karinne (47, rue Denise), tandis que l’Atelier Graphite de Gaelle (108, rue Prunier) favorise l’aide juridique, l’accompagnement méthodologique, le cyber espace et la demande d’emploi.
http://www.biographe-ecrivain-public.com/
www.atelier-graphite.fr

LA CYCLISTE DES CHARTRONS

propose de découvrir l’étonnant cyclo de Régine Lorentz.

cyclo-orthopedique.jpg

Atteinte de sclérose en plaque, Régine n’a pas renoncé à se déplacer en pédalant. Son tricycle, accessoirisé par son mari, lui permet de pallier à ses problèmes d’équilibre et d’effectuer, à son rythme, des trajets courts sur pistes cyclables, plates et dégagées… de voitures mal garées. Il est possible de se procurer ce type de vélo, pris en charge par la sécurité sociale, chez Ortho 33, spécialiste de matériel médical, situé au centre commercial du Grand Parc.

EN VÉLO SIMONE ! (Je sais… on dit à vélo)

LA CYCLISTE DES CHARTRONS a eu droit à une visite guidée privée par

yves-simone-et-son-velo-rigolo.jpgle plus cycliste des guides bordelais en goguette dans le quartier. Même s’il n’y vit plus,Yves Simone y revient de temps à autre et en profite pour faire quelques emplettes et saluer quelque commerçant de sa connaissance.

LA CYCLISTE DES CHARTRONS (Sud Ouest 20 mai 2008)

a bien compté 6 personnes pour 4 vélos.

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Pour les accros de l’auto qui pensent qu’ à partir de 4, hors la voiture point de salut, la démonstration par l’image que toute une famille peut se déplacer à vélo, ne serait-ce que pour faire son marché, le dimanche matin, sur les quais, entre 2 averses.
Comme quoi, quand on veut…

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MEN IN BULLES

Sud Ouest Bordeaux du 06/05/2008

LA BD DE LA SEMAINE : L’IRLANDAISE

Jacques Pavot et Gilles Pascal se connaissent depuis plus de 20 ans. Tandis que l’un, attaché territorial au service de la promotion de la santé du CCAS de Lormont, écrit, l’autre, professeur d’Arts appliqués au lycée des Menuts, dessine. Quand Jacques a des idées, Gilles les met en images, ce qui débouche, depuis 1987, sur une collaboration exclusive au service de dessins d’humeur ou de presse pour des journaux ou fanzines locaux, tels que ” D’une rive à l’autre “, ” le Journal du fleuve ” ou ” L’esprit des lois “. La réalisation de sketchs radiophoniques pour Radio Côte d’Argent avec Jean-Michel Plantey, la

jacque-pavot-et-gilles-pascal.jpg scénarisation d’une chanson pour un clip du groupe bordelais Tribal Jam et l’écriture de plusieurs romans et nouvelles toujours dans les placards, complètent le parcours de Jacques Pavot. Or, si les 2 amis exercent un métier à plein temps, leur hobby passionnel vient de passer à la vitesse supérieure, puisque depuis le 1er novembre 2007, leur 1er album de bande dessinée, ” L’Irlandaise “, siège en librairie, entre Blueberry et Corto Maltese. Editée aux Editions du Point d’exclamation, créées par Bruno Letort, compositeur, producteur-animateur de l’émission Tapage Nocturne sur France Musique et responsable du label Signatures de Radio-France / Harmonia Mundi, leur BD, western ambiance Deadwood sur fond de guerre de sécession, enrichit un catalogue pluridisciplinaire où se mêlent musique, opéra et cinéma. Les aventures d’Eva O’Connell, personnage féminin au caractère bien trempé, dans un monde qui ne fait pas de cadeaux, se mêlent à l’exploit de ses auteurs qui ont su émerger d’une production pléthorique. Premier volume d’une trilogie, le second tome des péripéties d’une héroïne qui mérite de se faire un nom est déjà sur le feu. A suivre…
http://gillespascal.blogspot.com/
: Isabelle Camus

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