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Un BLOG Vie Locale
du Journal SUD OUEST

BORD D’EAU CHARTRONS
Agir et réagir, écrire et décrire tous azimuts la qualité de vi…ll…e d’un quartier qui bouge en bordure d’eau

AMIS DE LA POESIE BONJOUR !

franco-anglais

Anglo-French

poetry open-mic

Cambridge Arms, Chartrons

22nd July 2008, 20h00

Gratuit/Free

Bienvenue a tous Venez avec des poèmes, chansons - de vous ou d’un autre; participer ou écouter. Ambiance accueillante et amicale, débutant ou Grand-Ecrivain.

En francais, ou…

All welcome

Come and read a poem, sing a song - your own or not - or just listen. Nervous newcomer or polished performer. Friendly ambience.

…en anglais

Venez de bonne heure pour vous assurer une place!

Come early for a seat!

Repas disponibles/meals available

gratuit/free entry

Cambridge Arms, rue Rode, Chartrons, Bordeaux

Tel 05 56 51 19 22

info: julian@writeoutloud.net

voir le site de poésie: www.writeoutloud.net

21 juillet 2008 - 2 commentaires
Classé dans : Bande-annonce Tags: , ,

GREEN DRINKS, APEROS VERTS BORDELAIS

BORDEAUX

green-drinks.JPG
UN TOUR DANS LE QUARTIER (Sud Ouest du 8/07/2008)

DES VERRES AU VERT

Rencontres spontanées et informelles d’acteurs du développement durable autour d’un verre p
our discuter, partager des idées, créer des liens, lancer des initiatives… ou simplement boire un verre, le tout dans une atmosphère détendue, la deuxième session des Green Drinks Bordeaux (Green Drinks est actif dans plus de 106 villes du monde) a eu lieu le jeudi 26 juin. Une bonne vingtaine de personnes qui ne se connaissaient pas ont échangé sur leurs projets et leurs actions, au vert, dans le jardin d’Annexe, cours de la Martinique.

Contact : Anne-Sophie pour l’équipe des Green Drinks Bordeaux
06 60 26 16 77

http://greendrinksbordeaux.wordpress.com


11 juillet 2008 - Aucun commentaire
Classé dans : Eco logique, BORDEAUX Tags: , , ,

UNE AGENCE TRES “COM” IL FAUT (Sud Ouest du mardi 8/07/2008)

 

 

 

COMMUNICATION. Agence graphique indépendante aussi créative que décalée, la maison PoaPlume fête ses 16 ans

Une « patte » à part

Née en 1992 de l’heureuse rencontre entre Philippe Poirier (Poa)

poaplumejpg.jpg et Nadia Geyre (Plume), la Compagnie Générale de Graphisme PoaPlume a toujours officié dans le quartier des Chartrons. Installée tout d’abord, pendant plusieurs années, rue de la Verrerie, elle a ensuite, extension de l’équipe oblige, déménagé dans un ancien entrepôt de fournitures de bureaux, au 78 de la rue Pomme-d’Or. Impressionnant local de 250 m2 réhabilité en atelier par un architecte, c’est dans un décor où se mêlent le bois, la pierre, le méta et le verre que les créatifs de l’équipe au nombre désormais de 7 élaborent leurs outils de communication visuelle. Des extracteurs d’air métalliques rouillés, recyclés en lampes, éclairent les lieux, tandis que des vitraux personnalisés, conçus en bordure des verrières qui donnent sur la rue, servent d’enseignes, lisibles de l’intérieur, comme dans les églises.
Une identité graphique. Mélange d’ambiance industrielle et rétro, art déco et BD, papier/tables à dessin et outil informatique, l’esprit des lieux dégage autant la joie de vivre et l’humour que l’élégance. “Nous avons une approche ludique, précise Nadia Geyre, conceptrice, rédactrice, gestionnaire et fondatrice de PoaPlume, et nos clients fonctionnent souvent au coup de coeur pour notre patte et notre identité graphique. Nous créons beaucoup en illustrations”. Des affiches colorées tapissent les murs et les étagères regorgent des réalisations passées. Du petit Théâtre d’Eric Sanson et fils au sein du Faubourg des arts tout proche, au 26ème prochain festival du Périgord noir en passant par les Nuits du Patrimoine ou les Scènes d’été en Gironde, les images décorent autant qu’elles témoignent de l’historique de l’agence et de la diversité de ses clients, professionnels ou institutionnels, d’ici à Bruxelles en passant par la Lozère.

Un lieu d’échanges. La maquette du journal Spirou, l’ouvrage Bordeaux Rock(s), consacré à l’évocation des 50 ans du rock à Bordeaux, le nouveau visuel du magazine Girondins Mag tous les mois, la campagne de promotion touristique de l’Aquitaine pour le Conseil Régional, le programme et le plan du Futuroscope, la conception et la réalisation de divers supports pour les cinémas Jean Eustache et Jean Vigo, logos divers, couvertures de livres, coffret de cartes stylisées pour le Syndicat Viticole des vins de Graves… autant de projets signés PoaPlume.Véritable lieu d’échanges, l’espace de l’agence bordelaise accueille également dans son atelier un architecte, un graphiste indépendant, un dessinateur de BD remplacé depuis peu par une styliste de mode, car c’est bien connu, plus on est de fous plus on rit. Ce que ne démentira pas l’hippopotame hilare, animal fétiche que l’on retrouve sur tous les documents de la Maison et que confirmera l’almanach annuel tendance Vermot, truffé de pubs et de dictons, du type “tout a une fin, sauf la banane qui en a deux” tout droit issus d’un remue-méninge collectif et récréatif au service d’un outil promotionnel tiré à 500 exemplaires sur papier recyclé. Attention collector !

Site Internet.
www.poaplume.com

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: Isabelle Camus

paoplume.JPG

DES PETITS LOUPS HEUREUX

 

 

 

LA CRÈCHE DE LA SEMAINE : LES PETITS CHAPERONS ROUGES
(Sud Ouest 03.06.2008)

” Il était une fois une entreprise humaine qui avait décidé que, désormais, les petits enfants de ses collaborateurs ne resteraient plus livrés à eux-mêmes. Elle confia donc la réalisation d’une crèche aux Petits Chaperons Rouges. Et alors tout le monde, parents, enfants et employeurs vécurent heureux… “

 

 

ludivine-et-les-petits-chaperons-rouges.jpgLudivine Courtet- Cauvet est au cœur de ce conte de fée des temps modernes. Jeune directrice de projet pour Les Petits Chaperons Rouges, opérateur de crèches privées créé en 2000, elle est à la tête de l’agence régionale qui vient tout juste d’ouvrir à Bordeaux, rue du Jardin Public. Sa mission propose l’étude de faisabilité, la conception architecturale, le suivi de fabrication et le suivi de chantier jusqu’à la livraison ” clés en mains ” de crèches mandatées par une entreprise ou une collectivité, soucieuses de la prise en charge du mode de garde des enfants de ses collaborateurs.
Outre le côté technique, LPCR prend en charge la totalité des démarches administratives (agrément PMI, demande de subventions) et assure le fonctionnement à travers le recrutement des équipes ainsi que le projet pédagogique adapté aux enfants. ” Nous travaillons au quotidien aux côtés des employeurs et des élus à la mise en place de solutions socialement innovantes afin de permettre à leurs salariés et à leurs administrés de pouvoir mieux concilier vie familiale et vie professionnelle ” explique Ludivine. ” Horaires élargis, activités ludiques, motrices et sensorielles, ateliers du goût, intervenants extérieurs (conteur, musicien, clown…), chambre de repos isolée pour les petits malades, tout est pensé pour que l’enfant se sente heureux.
Des petits loups équilibrés, des parents rassurés ne peuvent que déboucher sur un échange où tous les protagonistes de l’histoire sont gagnants.
Contact : l.courtet@lpcr.fr
O5 56 01 82 19

:Isabelle Camus

LÂCHER DE BALLONS SUR LES QUAIS, POUR CLEMENT

1 juin 2008 - Aucun commentaire
Classé dans : Sur les quais Tags: ,

FEMMES DE PLUMES, FEMMES DE LETTRES

UN TOUR DANS LE QUARTIER :

FEMMES DE LETTRES

ecrivaines-publiques.jpg
Jeudi dernier, le marché bio des quais accueillaient Karinne Michel et Gaelle Laruelle qui tenaient tréteaux pour présenter leur activité d’écrivain public. Deux plumes complémentaires au service de l’écrit sous toutes ses formes : biographie, rédaction, accompagnement, correction, aides, démarches, administratif, traduction bilingue pour l’atelier ABraCaDab Raconte moi de Karinne (47, rue Denise), tandis que l’Atelier Graphite de Gaelle (108, rue Prunier) favorise l’aide juridique, l’accompagnement méthodologique, le cyber espace et la demande d’emploi.
http://www.biographe-ecrivain-public.com/
www.atelier-graphite.fr

VIE DE QUARTIER

- L’association “Esprit de Quartier” qui a pour but de renforcer le lien et de favoriser les échanges entre les riverains des quartiers Barreyre, Stendhal et alentours  ainsi que de préserver l’identité de ce quartier historique de Bordeaux fête sa naissance autour d’un apéritif offert, ce soir, à 19h, rue André Darbon, devant l’immeuble de Pharmaciens sans frontières lors de la Fête des voisins ( la rue sera bloquée pour être tranquilles et des tables dressées…).


Esprit de Quartier
12 rue Vandebrande
33300 Bordeaux Chartrons
06 61 75 08 13

BORDEAUX JAZZ FESTIVAL IN ZE CHARTRONS


Halle des Chartrons,
Soirée d’ouverture
/ 12€

21h00 : Uri Caine
Uri Caine Piano solo
Peter Evans quartet
Peter Evans trompette / Tom Blancarte contrebasse / Brandon Seabrook guitare / Kevin Shea batterie
Bertrand Noël, Rasul Siddik, Jonathan Avishaï
Bertrand Noëlbatterie / Rasul Siddik trompette / Jonathan Avishaï piano



Halle des Chartrons

18h30 : Dawkins / Gaubert / St Guirons trio / 6€
Ernest Dawkins saxophone / Philippe Gaubert batterie / Hervé St Guirons orgue
21h00 : The Last Report, L.Fortin & L.Paris sextet / 6€
Lionel Fortin clavier / Laurent Paris percussions / Roger Biwandu batterie / Linley Marthe contrebasse / Jean-Christophe Jacques anches / Christophe Maroye guitare
22h30 : Dave Burrell quartet, DB4 special guest Leena Conquest / 6€
Dave Burrell piano / Guillermo E.Brown batterie / Harrison Bankhead contrebasse / Giovanni Falzone trompette / Leena Conquest voix
00h00 : « After » Big Fun Orchestra, « Miles VS Zorn » / 3€



puce
Halle des Chartrons

18h30 : François Rossé & Etienne Rollin / 6€
François Rossé piano / Etienne Rollin anches
21h00 : Nuts / 6€
Didier Lasserre batterie / Benjamin Duboc contrebasse / Rasul Siddik trompette / Itaru Oki trompette / Makoto Sato batterie)
22h30 : Dave Burrell, “la vie de Bohème” / 6€
Dave Burrell piano / Paolo Botti violon alto / Giovanni Falzone trompette / Harrison Bankhead violoncelle

00H00 « After » Chazam et DJ Peak Nick / 3€

puce
Halle des Chartrons, Soirée de clôture / 10€

17h00 : Roger Biwandu quintet
Roger Biwandu batterie / Nicolas Folmer trompette / Fred Borey saxophone / Jean-Yves Jung piano / Jérôme Regard contrebasse
18h30 : Marc Ducret guitare solo
21h00 : Zakarya
Yves Weyh accordéon / Alexandre Wimmer guitare, electronics, Vincent Posty contrebasse éléctrique / Pascal Gully batterie
Suivi de : DJ Double T trio, « Hi Percussive »




IL FAUT SAUVER COLINE IN ZE CORNER, MAGAZIN DE JOUETS IN ZE CHARTRONS

COURS PORTAL. Christine Molines dirige la boutique de jouets Coline in ze Corner, menacée suite à un litige. Histoire

Coline en péril

:Isabelle Castéra

Christine Molines a travaillé près de dix ans pour créer sa petite boutique de jouets. Elle l’a appelée Coline in ze corner : le prénom de sa fille, au coin coline-in-ze-corner.jpg du cours Saint-Louis. En 2006, elle quitte ce petit coin de rue mal desservi, pour s’installer quelques mètres plus loin, cours Portal. Et là ?
« J’avais un contrat sous forme de bail commercial avec le propriétaire, pour une période de neuf ans avec tacite reconduction, commente Christine, avec possibilité de renoncer au bail au bout de trois, six ou neuf ans. La boutique n’a pas marché cours Saint-Louis, pas assez commerçant. J’étais en déficit. Alors, j’ai trouvé un local, cours Portal et j’ai dénoncé mon bail au terme des trois ans légaux, en 2006. Six mois avant, j’avertis le propriétaire de mon intention de partir, par lettre recommandée avec accusé de réception. Le délai était légal, la forme aussi, enfin il me semblait. »

Un bail mal dénoncé. Après deux années d’installation difficile, cours Saint-Louis, Christine Molines s’installe sur un site très commerçant et la clientèle ne tarde pas à suivre. « N’empêche, explique-t-elle, compte tenu du déficit antérieur, j’arrivais à peine à tenir la tête hors de l’eau. Pendant dix mois, comme le veut la loi, j’ai continué à payer le loyer du cours Saint-Louis, en plus du nouveau, cours Portal. Je n’ai jamais triché. »

« Christine Molines est contrainte de payer le loyer d’un local commercial, vide depuis deux ans, dont elle n’a plus les clés »

Pourtant, l’avocat de la société propriétaire du local du cours Saint-Louis, SCI du 8, contacte Christine pour l’informer que le bail commercial a été mal dénoncé. Qu’elle n’aurait pas dû le dénoncer par lettre recommandée, mais par huissier.
« Je ne le savais pas, admet Christine Molines. Faute de forme certes. Du coup, on nous demande de payer les loyers de Saint-Louis jusqu’en août 2008. Entre temps, j’avais aussi contacté un huissier qui avait convié le responsable de la SCI à une remise des clés du local. Bonne et due forme. Il n’est pas venu. »
Aujourd’hui, Christine Molines est contrainte de payer le loyer d’un local commercial, vide depuis deux ans, dont elle n’a plus les clés. Le propriétaire en raison d’une erreur de forme (envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception au lieu d’une convocation d’huissier) a choisi de prolonger le bail de trois ans de plus. « J’y arrive plus, assure Christine. Mon entreprise tient sur un fil. Avec tous ces frais en plus, je suis en train de couler. Coline est menacée de dépôt de bilan. Si je ne peux financer le stock, je meurs. »

« Dommage d’en arriver là ». Joël Aunos, gérant de la SCI du cours Saint-Louis, ne veut pas parler de ce dossier. « Dommage d’en arriver là, déplore-t-il, nous aurions pu nous arranger autrement », lâche-t-il, lapidaire.
Coline in ze corner a lancé une pétition dans le quartier, afin de sauver sa peau. Christine parle « d’abus de confiance ». « Quoi qu’il en soit, ma trésorerie s’effondre. J’ai l’impression d’être au coeur d’une vieille histoire, le pot de fer contre le pot de terre. J’ai tout donné dans mon entreprise et je suis assignée en justice pour une faute de procédure banale et sans conséquence ? ».

VISION D’ARTISTE POUR OFFICINE

CHARTRONS. Artiste peintre et plasticien bordelais, Christophe Massé a réalisé un store personnalisé pour une pharmacie pas comme les autres.

LA STAR C’EST LE STORE

Q

uand on a passé le cours du Médoc, direction Bacalan, et qu’on a mal aux dents, on peut s’arrêter au n° 93 du cours Balguerie-Stuttenberg où se tient une pharmacie datant du XIXème siècle. Son fondateur, Monsieur Larousse, fut le premier à détenir une licence de pharmacien, à une époque où les apothicaires régnaient encore en maîtres. Inventeur d’une farine alimentaire pour bébé, bien connue des anciens bordelais, son usine de fabrication se dressait, un peu plus loin, au 101 cours Balguerie, remplacée, depuis lors, par une résidence.

pharmacie-artistique.jpg

Le temps a passé, et ce sont aujourd’hui, Jacques Debruyne et François Chassaigne qui depuis, respectivement, 20 ans et 17 ans déchiffrent prescriptions médicales et ordonnances. Les 2 associés, dont l’un est aussi blond et réservé que l’autre est brun et extraverti, ont su donner à leur officine, une âme et une personnalité dont le caractère bucolique, par la plantation de fleurs à l’extérieur, et humoristique, par la réalisation de vitrines qui valent le détour, est rarement lié à ce genre d’activité.

A ces 2 caractéristiques on peut, désormais, rajouter la dimension artistique, puisque depuis la transformation des lieux, modernité oblige, François Chassaigne et Jacques Debruyne ont entrepris d’y exposer tableaux et œuvres d’artistes. En effet, passer ses journées le nez dans les préparations et les médicaments n’empêche en rien de considérer l’art comme un moyen supplémentaire de mettre du baume sur les bobos et les souffrances physiques. C’est ainsi que, lorsqu’il a fallu installer un nouveau pare - soleil, François Chassaigne a-t-il tout naturellement décidé de faire appel à l’artiste et auteur Christophe Massé, ancien habitant du quartier. ” Cette commande est le résultat d’une vraie rencontre ” explique le peintre. ” Il s’agissait pour moi d’exprimer la liaison entre le monde social, le besoin de se soigner, la nécessité de retrouver son équilibre et le métissage de la population “. Christophe Massé a donc, et c’est une constante chez lui, décliné son visage au milieu de croix, objet de signalisation autant que symbole du chemin de croix, autour du mot ” besoin “, le tout dans des tons gais et dilués.

Dimanche dernier, la bâche a été inaugurée dans la plus grande convivialité lors d’un verre de l’amitié, au bar La Myrtille, toujours cours Balguerie, réunissant bon nombre de participants, du quartier ou d’ailleurs. Architectes de l’agence King Kong, membre de l’US Chartrons, associatifs du comité de quartier après leur opération de sensibilisation chiens propres, voisins, commerçants, clients, parents et enfants, étaient présents, ainsi que plusieurs artistes : de Jofo à Isidore Krapo, de J.C Delannoy à Francis Viguera, sans oublier Luc Villard et Franck Garcin, tous créateurs et amis.

Etienne, verdurier bio du Jardin d’Etienne, aux Capucins, dont le magasin sert également de lieu d’expositions tournantes et Johann Bulher, de l’entreprise du coin, Rolling Stores, fabricant du store-œuvre d’art, complétaient une assemblée réunie pour des réjouissances organisées par deux acteurs du quartier, autant promoteurs des arts que créateurs de lien et  qui ce jour-là avaient laissé leur blouse blanche au placard.
http://toffer.canalblog.com/

:Isabelle Camus

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