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Un BLOG Vie Locale
du Journal SUD OUEST

BORD D’EAU CHARTRONS
Agir et réagir, écrire et décrire la qualité de vi…ll…e d’un quartier qui bouge

JE SUIS, DONC JE PENSE

« De toutes les sciences dont l’homme peut et doit se servir, celle de faire le moins de mal et le plus de bien possible, est vraisemblablement la principale. »
Léon Tolstoï

18 mai 2008 - Aucun commentaire
Classé dans : Pensée, Sciences Tags: , ,

UNE EXPO PAS PIPEAU

Tant pis pour les absents !

 

by do nascimento

 

EXPOS
Tant pis pour les absents !

Tant pis pour les absents !Lorsque 10 ados de l’association Antigone se transforment en commissaires d’exposition…

Une salle de classe improvisée, non loin des Chartrons, fréquentée au quotidien par des jeunes déscolarisés… Inhospitalier pour des artistes ? Et pourtant, sur les murs et bureaux, aux balcons et plafonds, trônent des œuvres contemporaines, réquisitionnées par l’équipe des 10xcurators, apprenti chefs des opérations. A la base, un projet basé sur des œuvres du Frac-Aquitaine, découvertes avec Nadia, prof d’arts plastiques. Et à l’arrivée, 5 pièces sélectionnées, sur le thème de l’absence (de l’homme, présent sous d’autres formes…), côtoyant des réalisations familières, en devenir.

 

Disséminés, les chaises de conférence vides du peintre Damien Mazières, l’explosion d’une citerne capté par le photographe Nicolas Descottes, l’anarchiste drapeau noir de Reena Spaulings ou le jardin intérieur de Michel Blazy, mêlés aux oiseaux moulés de Chantal Russell, au décou-pirouette d’Olivier Caban ou aux dessins de Laurent Demailly, jeune dessinateur autiste de 14 ans. La culture, assurément…W.D.N.

Tant pis pour les absents, jusqu’au 18 mai, Association Antigone, 65 rue Pomme d’or.
Tel : 05.57.87.26.82.

http://www.galerie-tinbox.com/

EN MAI, CRÉE CE QU’IL TE PLAIT (Sud Ouest du 13 mai)

ART. Riche en évènements culturels, le quartier des Chartrons organise des expos tous azimuts pour un joli mai des arts

Le circuit des expos

:Isabelle Camus


 

Si la création artistique n’est pas l’apanage d’un seul secteur à Bordeaux, on peut tout de même constater qu’elle s’exprime généreusement aux Chartrons. Difficile, en effet, de faire le compte exact de toutes les galeries qui y ont fleuri de part et d’autre, et encore plus d’en relayer intégralement l’actualité permanente.
Ce mois de mai pourrait être l’occasion d’y remédier en donnant une visibilité au plus grand nombre, une quantité impressionnante de vernissages et d’expositions y étant programmée, dans le même laps de temps, autour d’un véritable circuit artistique. Premier lieu d’expression créative aux portes du quartier, le musée d’art contemporain du CAPC et son programme d’expositions et de rendez-vous autour de l’histoire de l’art, de la musique, de la danse contemporaine ou de l’architecture ne sont plus à présenter.
Mais exister, se faire connaître et durer, est bien plus ardu pour des structures qui ne jouissent ni des mêmes moyens, ni de la même renommée. Qu’à cela ne tienne, dans l’application de l’adage énonçant que l’union fait la force, onze galeries d’art et lieux d’exposition ont décidé de se regrouper pour aboutir à un parcours indépendant de galeries d’art des Chartrons. C’est la deuxième édition.


Diversité. Pendant 4 jours de visite, d’accueil et d’échanges artistiques résolument ouverts sur l’expression contemporaine, l’association Art Chartrons (1) offre de faire découvrir la diversité de ses propositions artistiques à travers un parcours commun de vernissages simultanés dans des lieux aussi divers que la galerie Adama, la galerie Suty, la galerie MLS ou la galerie C. Dubourg.

« Onze galeries et lieux d’exposition se regroupent pour un parcours indépendant de galeries d’art des Chartrons »

Participent également des lieux d’échanges et de convivialité tels que le restaurant Le Selenite, des lieux alternatifs comme le Hangar en bois, Annexe et L’Appart 113, de nouveaux lieux de partage comme, La salle à manger des Chartrons, La rose des sables ou encore Antigone, association de lutte contre l’échec scolaire qui expose des ?uvres du Frac Aquitaine et des ?uvres communes d’élèves et d’artistes.
Découvrir ou redécouvrir ces lieux où les expositions se distinguent les unes des autres, offrir au grand public un parcours initiateur riche de rencontres qui mêle artistes, agents, maisons d’édition et galeristes sera ouvert à tous, gratuitement, les 15, 16 et 17 mai. Une conférence suivie d’une vente aux enchères clôturera la programmation le dimanche 18 mai.
Dans le même temps, d’autres lieux comme la galerie Olala (2) au sein du Faubourg des Arts, la galerie i. d 109, rue Notre-Dame, l’Atelier Dartois, rue Tourat, ou encore la toute récente galerie L’Art pluriel, cours du Médoc, développeront leur propre programmation pour un mois de mai plus que jamais joli, à mi-chemin entre printemps et été et qui promet d’en mettre plein les yeux.
(1)http://www.arts-chartrons.info/
(2) http://www.galerie-olala.info/


BORDEAUX JAZZ FESTIVAL IN ZE CHARTRONS


Halle des Chartrons,
Soirée d’ouverture
/ 12€

21h00 : Uri Caine
Uri Caine Piano solo
Peter Evans quartet
Peter Evans trompette / Tom Blancarte contrebasse / Brandon Seabrook guitare / Kevin Shea batterie
Bertrand Noël, Rasul Siddik, Jonathan Avishaï
Bertrand Noëlbatterie / Rasul Siddik trompette / Jonathan Avishaï piano



Halle des Chartrons

18h30 : Dawkins / Gaubert / St Guirons trio / 6€
Ernest Dawkins saxophone / Philippe Gaubert batterie / Hervé St Guirons orgue
21h00 : The Last Report, L.Fortin & L.Paris sextet / 6€
Lionel Fortin clavier / Laurent Paris percussions / Roger Biwandu batterie / Linley Marthe contrebasse / Jean-Christophe Jacques anches / Christophe Maroye guitare
22h30 : Dave Burrell quartet, DB4 special guest Leena Conquest / 6€
Dave Burrell piano / Guillermo E.Brown batterie / Harrison Bankhead contrebasse / Giovanni Falzone trompette / Leena Conquest voix
00h00 : « After » Big Fun Orchestra, « Miles VS Zorn » / 3€



puce
Halle des Chartrons

18h30 : François Rossé & Etienne Rollin / 6€
François Rossé piano / Etienne Rollin anches
21h00 : Nuts / 6€
Didier Lasserre batterie / Benjamin Duboc contrebasse / Rasul Siddik trompette / Itaru Oki trompette / Makoto Sato batterie)
22h30 : Dave Burrell, “la vie de Bohème” / 6€
Dave Burrell piano / Paolo Botti violon alto / Giovanni Falzone trompette / Harrison Bankhead violoncelle

00H00 « After » Chazam et DJ Peak Nick / 3€

puce
Halle des Chartrons, Soirée de clôture / 10€

17h00 : Roger Biwandu quintet
Roger Biwandu batterie / Nicolas Folmer trompette / Fred Borey saxophone / Jean-Yves Jung piano / Jérôme Regard contrebasse
18h30 : Marc Ducret guitare solo
21h00 : Zakarya
Yves Weyh accordéon / Alexandre Wimmer guitare, electronics, Vincent Posty contrebasse éléctrique / Pascal Gully batterie
Suivi de : DJ Double T trio, « Hi Percussive »




CUISINIERS & VIGNERONS (et pas des moindres) UNIS CONTRE LES OGM

OGM : l’appel des cuisiniers et des vignerons
LE MONDE | 12.05.08

©

Le Monde.fr

IL FAUT SAUVER COLINE IN ZE CORNER, MAGAZIN DE JOUETS IN ZE CHARTRONS

COURS PORTAL. Christine Molines dirige la boutique de jouets Coline in ze Corner, menacée suite à un litige. Histoire

Coline en péril

:Isabelle Castéra

Christine Molines a travaillé près de dix ans pour créer sa petite boutique de jouets. Elle l’a appelée Coline in ze corner : le prénom de sa fille, au coin coline-in-ze-corner.jpg du cours Saint-Louis. En 2006, elle quitte ce petit coin de rue mal desservi, pour s’installer quelques mètres plus loin, cours Portal. Et là ?
« J’avais un contrat sous forme de bail commercial avec le propriétaire, pour une période de neuf ans avec tacite reconduction, commente Christine, avec possibilité de renoncer au bail au bout de trois, six ou neuf ans. La boutique n’a pas marché cours Saint-Louis, pas assez commerçant. J’étais en déficit. Alors, j’ai trouvé un local, cours Portal et j’ai dénoncé mon bail au terme des trois ans légaux, en 2006. Six mois avant, j’avertis le propriétaire de mon intention de partir, par lettre recommandée avec accusé de réception. Le délai était légal, la forme aussi, enfin il me semblait. »

Un bail mal dénoncé. Après deux années d’installation difficile, cours Saint-Louis, Christine Molines s’installe sur un site très commerçant et la clientèle ne tarde pas à suivre. « N’empêche, explique-t-elle, compte tenu du déficit antérieur, j’arrivais à peine à tenir la tête hors de l’eau. Pendant dix mois, comme le veut la loi, j’ai continué à payer le loyer du cours Saint-Louis, en plus du nouveau, cours Portal. Je n’ai jamais triché. »

« Christine Molines est contrainte de payer le loyer d’un local commercial, vide depuis deux ans, dont elle n’a plus les clés »

Pourtant, l’avocat de la société propriétaire du local du cours Saint-Louis, SCI du 8, contacte Christine pour l’informer que le bail commercial a été mal dénoncé. Qu’elle n’aurait pas dû le dénoncer par lettre recommandée, mais par huissier.
« Je ne le savais pas, admet Christine Molines. Faute de forme certes. Du coup, on nous demande de payer les loyers de Saint-Louis jusqu’en août 2008. Entre temps, j’avais aussi contacté un huissier qui avait convié le responsable de la SCI à une remise des clés du local. Bonne et due forme. Il n’est pas venu. »
Aujourd’hui, Christine Molines est contrainte de payer le loyer d’un local commercial, vide depuis deux ans, dont elle n’a plus les clés. Le propriétaire en raison d’une erreur de forme (envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception au lieu d’une convocation d’huissier) a choisi de prolonger le bail de trois ans de plus. « J’y arrive plus, assure Christine. Mon entreprise tient sur un fil. Avec tous ces frais en plus, je suis en train de couler. Coline est menacée de dépôt de bilan. Si je ne peux financer le stock, je meurs. »

« Dommage d’en arriver là ». Joël Aunos, gérant de la SCI du cours Saint-Louis, ne veut pas parler de ce dossier. « Dommage d’en arriver là, déplore-t-il, nous aurions pu nous arranger autrement », lâche-t-il, lapidaire.
Coline in ze corner a lancé une pétition dans le quartier, afin de sauver sa peau. Christine parle « d’abus de confiance ». « Quoi qu’il en soit, ma trésorerie s’effondre. J’ai l’impression d’être au coeur d’une vieille histoire, le pot de fer contre le pot de terre. J’ai tout donné dans mon entreprise et je suis assignée en justice pour une faute de procédure banale et sans conséquence ? ».

MEN IN BULLES

Sud Ouest Bordeaux du 06/05/2008

LA BD DE LA SEMAINE : L’IRLANDAISE

Jacques Pavot et Gilles Pascal se connaissent depuis plus de 20 ans. Tandis que l’un, attaché territorial au service de la promotion de la santé du CCAS de Lormont, écrit, l’autre, professeur d’Arts appliqués au lycée des Menuts, dessine. Quand Jacques a des idées, Gilles les met en images, ce qui débouche, depuis 1987, sur une collaboration exclusive au service de dessins d’humeur ou de presse pour des journaux ou fanzines locaux, tels que ” D’une rive à l’autre “, ” le Journal du fleuve ” ou ” L’esprit des lois “. La réalisation de sketchs radiophoniques pour Radio Côte d’Argent avec Jean-Michel Plantey, la

jacque-pavot-et-gilles-pascal.jpg scénarisation d’une chanson pour un clip du groupe bordelais Tribal Jam et l’écriture de plusieurs romans et nouvelles toujours dans les placards, complètent le parcours de Jacques Pavot. Or, si les 2 amis exercent un métier à plein temps, leur hobby passionnel vient de passer à la vitesse supérieure, puisque depuis le 1er novembre 2007, leur 1er album de bande dessinée, ” L’Irlandaise “, siège en librairie, entre Blueberry et Corto Maltese. Editée aux Editions du Point d’exclamation, créées par Bruno Letort, compositeur, producteur-animateur de l’émission Tapage Nocturne sur France Musique et responsable du label Signatures de Radio-France / Harmonia Mundi, leur BD, western ambiance Deadwood sur fond de guerre de sécession, enrichit un catalogue pluridisciplinaire où se mêlent musique, opéra et cinéma. Les aventures d’Eva O’Connell, personnage féminin au caractère bien trempé, dans un monde qui ne fait pas de cadeaux, se mêlent à l’exploit de ses auteurs qui ont su émerger d’une production pléthorique. Premier volume d’une trilogie, le second tome des péripéties d’une héroïne qui mérite de se faire un nom est déjà sur le feu. A suivre…
http://gillespascal.blogspot.com/
: Isabelle Camus

DES CASTORS A L’UTOPIA

EN MAI, FAIS CE QU’IL TE PLAIT, MAIS PAS N’IMPORTE QUOI…

5 mai 2008 - Aucun commentaire
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LA FOIRE C’EST AUSSI ÇA

QUELQUES IMAGES DE CE GIGANTESQUE « MARCHÉ À TOUT » OÙ L’ON TROUVE DU LAID COMME DU BEAU, DU CHEAP COMME DU CHER, DU MANUFACTURÉ COMME DU PIÈCE UNIQUE, DE L’UTILE COMME DU FUTILE, DU LOCAL COMME DU MONDIAL…
C’ÉTAIT AU SALON DE L’ENVIRONNEMENT, TOUT AU FOND DE LA FOIRE INTERNATIONALE, QUELQUES CHEFS D’ŒUVRE DES COMPAGNONS DU DEVOIR ET STAND DE DESIGN AUX MATÉRIAUX ÉCOLO RIGOLO COMME LA LAINE DE MOUTON ET LE CARTON



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